anecdotes
Cette semaine dans ma résidence étudiante, il n'y a plus personne.
Donc, avec mon plan cul, on décide de se voir chez moi et je ne retiens pas mon orgasme.
Hier, dans l’ascenseur, il y avait un message :
"Bâillonne ta meuf mec, elle gueule comme Tarzan c'est invivable !"
Hier soir, je rentre chez moi après le travail, exténué.
Je tombe sur ma copine en pleine fellation avec un inconnu dans notre chambre.
Dépité comme jamais, j'ai en plus eu le droit à un merveilleux :
"Attend chéri ! Sucer n'est pas trompé !!"
Commencer à le faire avec sa copine, au bout de 10 minutes se péter le frein.
Dire à sa copine qu'on arrête bien entendu, et l'entendre répondre :
"La première fois qu'on l'a fait j'ai eu mal t'a pas voulu qu'on arrête, alors maintenant on continue !"
Après un dîner en tête à tête à la maison avec ma copine, je décide de la prendre dans la cuisine.
Tellement excité je la pose sur la plaque à induction sans penser aux conséquences bien sûr...
Au bout de quelques minutes ma copine commence à se faire brûler le cul.
Résultat : des fesses rouges à en confondre avec un jambon cru !
Ce matin, le père de ma copine lui a demandé comment s'appelait l'exercice de yoga qu'elle faisait.
Devinez qui a donc vu beau-papa s'essayer à "la marche du crabe" avec sa fille de bon matin, persuadé que l'exercice lui ferait du bien.
Non monsieur, ce n'est pas "la marche du crabe" pour solliciter les ischios-jambiers.
Juste votre fille qui ne vous avait pas vu et qui vous prend pour un con pour justifier le fait qu'elle galère à marcher après une nuit trop agitée.
Au meilleur spectacle de ma vie pendant un petit déjeuner.
Ce soir, à peine avais-je passé le palier de chez nous, que mon copain me saute littéralement dessus, déjà nu et en érection.
Au moins ça fait plaisir de voir que je l'attire encore sexuellement, moi qui avais des doutes ces derniers mois car M. ne me touchait presque plus.
On va tout droit dans la chambre et on commence nos affaires, quand j'entends le bruit de la porte d'entrée.
Il ne semble pas réagir, et me dit qu'il n'a rien entendu.
Agacée, je fini par me lever pour regarder à la fenêtre qui donne sur le petit jardin en bas de chez nous.
C'est en regardant une espèce de bombe de 25 ans se rhabiller, que j'ai mieux compris ce qu'il venait de se passer.
Cette nuit, je m'approche de mon copain pour un petit câlin.
Étant grand amateur de "clash of clan" et surement encore défoncé de la veille, il me dit mot pour mot hyper serieusement :
"Faut que tu capitules, j'ai plus de troupe" avant de se rendormir tout naturellement.