anecdotes
Après un certain temps de vie commune avec ma copine, nous décidons de mettre un peu de piment dans notre vie sexuelle.
Pour ce faire, nous décidons d'acheter des menottes.
Une fois rentrés chez nous, nous nous empressons de les essayer, ma copine décide donc d'attacher mes deux mains au lit.
S'ensuivent des préliminaires plutôt torrides.
Jusqu'au moment où ma copine fait mine d'avaler les clés de la paire de menottes... vous vous en doutez, elle les avale vraiment.
Une énorme frayeur nous traverse alors : Elle essaye de se faire vomir, prends beaucoup de laxatif.
Et de mon côté je hurle pour qu'on trouve une solution.
Ce n'est qu'au bout d'une heure que je me rends compte qu'il y a un petit bouton qui permet d'ouvrir les menottes en cas de perte des clés...
Enfin, les planètes se sont alignées pour que je perdre ma virginité.
Les préliminaires saupoudrées de marijuana ne m’ont pas aidée.
Deuxième pénétration, les draps se tâchent, troisième pénétration, mon hymen s’en va et ma tête tourne.
On décide d’aller à la douche pour se nettoyer.
Ma tête tourne encore, l’eau est chaude, je saigne, je tombe.
Bref, j’ai fais mon premier coma et ma première fois... En même temps.
Je fais mes études à 100km de mon copain et ce weekend je ne devais pas rentrer.
Mais on est samedi, je suis toute seule, j'arrive pas à dormir. Je décide donc de rentrer dormir chez mon copain.
Il regarde le match avec ses copains, et il sort boire UN verre.
Je me fais belle, le parfum qu'il m'a offert, des sous-vêtements sexy... Et je pars pour une heure de route en pensant à nos retrouvailles sous la couette.
Arrivée dans sa ville, je passe le récupérer dans un bar, complètement saoul.
J'ai du le déshabiller, et là je tiens une bassine dans laquelle il vomit tripes et boyaux.
Sympa les retrouvailles.
Ensemble depuis 6 mois, désirant ardemment mon copain, je lui murmure à l'oreille à quel point j'ai envie de lui.
C'était sans compter sur sa réaction :
"Oulaaa, moi je suis claqué ! À la limite je dors sur le dos, et tu te fais plaisir sur moi si tu veux. Mais sans bruit que je puisse être en mode repos."
Tuez moi.
Comment expliquer à mes parents, qui ne m’ont jamais trouvés belle, que le lubrifiant spécial sodomie qu’ils ont trouvés dans ma chambre est simplement un oublie de mon copain (dont ils ne connaissent pas l’existence) après notre dernière partie de jambes en l'air.
À la phrase de ma mère qui restera a jamais gravée dans ma mémoire :
« Ma chérie, sache qu'essayer de devenir un homme ne t’aideras pas à plaire. »